L’acier se retrouve au cœur d’une guerre sans merci

Certains métaux comme l’or ne sont pas les seuls à attirer cette convoitise, car l’acier est également ciblé par un engouement significatif. Il est d’ailleurs concerné par une véritable guerre entre l’Europe et la Chine.

Le prix de l’acier n’a cessé de chuter depuis Février 2014

Aujourd’hui, ce matériau est largement présent dans notre quotidien puisqu’il participe à de nombreuses constructions dans le monde entier. La robustesse est inégalée surtout s’il bénéficie d’une bonne protection. Il devient alors incontournable dans les usines et les structures commerciales par exemple. Le prix de l’acier dépend donc de la demande et surtout de la situation économique. Lorsque celle-ci est frappée de plein fouet par un problème, une chute vertigineuse peut être au rendez-vous. Il n’est pas surprenant de constater quelques problèmes à cause de cette atmosphère relativement tendue entre l’Europe et la Chine. Ce pays est important dans ce secteur puisque sa consommation est assez élevée.

Le déploiement des nouvelles taxes fait grincer des dents les autorités chinoises

Toutefois, une baisse de la valeur est au rendez-vous, la tonne était vendue aux alentours de 650 dollars il y a trois ans, mais en 2015, elle chutait à 500 dollars puis à 396 dollars quelques mois plus tard. Cette discorde pourrait donc provoquer quelques désagréments sur le marché de l’acier puisque l’Europe a le souhait d’appliquer des taxes notamment sur les produits chinois. Il suffit de se focaliser sur cette crise pour comprendre l’ampleur de la situation, car les entreprises ferment de plus en plus leurs sites sidérurgiques. Ce fut le cas en Avril 2016 en Angleterre et au Pays de Galle. Certes, l’acier proposé est de très bonne qualité, mais les importations chinoises sont relativement problématiques au vu des coûts enregistrés.

Jusqu’à 64.9 % pourront être appliqués sur ce marché de l’acier

Par conséquent, la guerre de l’acier reprend des forces entre l’Union européenne et la Chine. Pékin a même pris la parole il y a quelques jours pour dénoncer avec vigueur ce protectionnisme de Bruxelles. Il faut noter que les taxes dévoilées ne sont pas à la hauteur des attentes chinoises, car elles devraient osciller entre 30.7 et 64.9 % selon les décorations obtenues par les Échos. Il y a donc de grandes chances pour que ce business continue d’être malmené d’un côté comme de l’autre. Cela a aussi des répercussions sur le prix de l’acier qui engendre à nouveau une baisse.

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