Comment la fortune de Jeff Bezos a-t-elle pu augmenter de 20 % pendant la crise du Coronavirus ?

Jeff Bezos, le patron d’Amazon est à nouveau l’homme le plus riche du monde avec près de 140 milliards de dollars de fortune personnelle. Une fortune qui a augmenté de 20 % depuis le début de la crise grâce à la croissance historique du cours de l’action d’Amazon. Une croissance qui n’a pas profité qu’au patron du plus grand site de e-commerce au monde, mais également aux particuliers qui investissent ligne.

Les investisseurs n’ont jamais autant aimé Amazon

Depuis la fin du mois de décembre et le début de la crise du Coronavirus, Jeff Bezos aurait gagné environ 24 milliards de dollars. Il faut dire que le prix de l’action d’Amazon s’est envolé, atteignant 2 500 $ au milieu du mois de mai. L’entreprise peut désormais se vanter d’une capitalisation boursière qui bat de nouveaux records en atteignant 1 200 milliards de dollars !

Résultat, les particuliers qui aiment le trading en ligne ont pu également surfer sur la vague et profiter de cette croissance grâce aux plateformes de trading primées. Elles permettent d’investir sur des CFD, ce qui revient à miser sur le cours d’une action sans l’acheter. Ainsi, quand le cours de l’action grimpe, l’investisseur empoche les bénéfices.

Les commandes sur Amazon explosent

Si l’entreprise Amazon connaît un tel succès actuellement, c’est bien grâce à la pandémie de Covid-19 et au confinement imposé dans de nombreux pays à travers le monde. Les particuliers ont alors été beaucoup plus nombreux que d’habitudes à se tourner vers Amazon.

L’entreprise a également su tirer profit de cette situation, même si cela lui a demandé de défier la loi dans plusieurs pays. Effectivement, Amazon était tenu, comme toutes les autres entreprises dans les pays confinés, de ne vendre que des produits de première nécessité. Dans le cas de la vente en ligne, difficile de contrôler le respect de cette règle.

Des conditions de travail très largement critiquées

Le comportement d’Amazon et de ses dirigeants pendant cette crise pourrait néanmoins coûter cher à l’entreprise. Les conditions de travail qui ont été imposées aux employés pendant le confinement ne respectaient pas la loi et la justice française a dû obliger l’entreprise à fermer ses entrepôts sur le territoire.

Une situation qui a mis en lumière les conditions de travail très critiqué qu’Amazon impose à ses salariés à travers le monde entier. Beaucoup n’hésitent plus à accuser le site de vente en ligne d’esclavagisme. Néanmoins, Jeff Bezos ne semble craindre aucune répercussion sur l’image de son entreprise.

IT-Expo.FR