Crédit immobilier : ce qui a changé en 2016

Le bon fonctionnement d’une nation repose certainement sur une bonne organisation et surtout sur la stabilité et la régularité de ce que l’on pourrait appeler les piliers, ceux-ci peuvent changer d’un pays à l’autre compte tenu du statut dudit pays et de ses centres d’intérêts. L’un des piliers dont nous faisons mention c’est l’économie, c’est d’ailleurs un pilier commun à plus d’un pour garantir un certain épanouissement. Les statistiques affichent un tableau assez triste et peu productif quant au domaine de l’immobilier en France pour cette année 2016, en effet les taux du crédit immobilier seraient au plus mal suite à un changement brusque qui affecte l’Europe toute entière.

La chute économique dans l’immobilier

Ce n’est plus un secret pour personne, le départ de la Grande Bretagne connu en tant que « Brexit » met plusieurs pays d’Europe dans des positions délicates. L’annonce de cette nouvelle a été perçue comme le coup de massue sur l’économie française qui n’était déjà pas dans ses meilleurs jours.
Le secteur le plus touché outre le social et le politique c’est l’économie et principalement la gestion des crédits immobiliers. Pendant que l’on croyait avoir atteint le fond pour le taux de prêt immobilier, force est de constater que les nouveaux chiffres concernant les prêts de Juin 2016 confirment que ceux-là font état du record le plus bas jamais enregistré. Les chiffres parlent d’eux-mêmes puisque le taux immobilier est à 1.60% c’est à dire 17 points de base en moins comparé à Janvier où on parlait de 2.15% sur les crédits immobiliers. Ce secteur important de l’économie se trouvant bouleversé, entraîne des répercussions tant sur les emprunteurs que sur les financeurs.

Les implications de cette chute

Conformément à toute situation similaire, on note une différence nette dans les divers taux d’emprunts et de financements. Depuis que le gouvernement de la reine Elizabeth a décidé de se retirer de l’Union Européenne, les taux immobiliers ont dégringolés de plus belle en France (source : monsieurcredit.fr).
On assiste à une période où les banques centrales doivent prendre des dispositions pour apaiser et sécuriser les marchés financiers. La régulation des dettes en France est donc au centre de tous les débats incluant une régularisation malgré le fait que le taux d’intérêt soit très faible. Il en découle que le taux d’emprunt pour le long terme restera très bas voire diminuera à nouveau. Ceci dit, contrairement à la remontée plutôt fulgurante à laquelle on s’attendait en fin d’année 2016, cet incident majeur vient imposer de nouvelles directives qui obligent les financiers à renégocier les anciens contrats d’emprunts avec les particuliers.
Par ailleurs, le rachat de prêt immobilier est tout à l’avantage des particuliers qui ont justement l’occasion de “mener la danse”. Il est question pour ces derniers de profiter du Brexit et de ses conséquences désastreuses pour proposer de nouveaux termes de contrats aux banques qui elles sont dans le besoin de récupérer le plus de fond possible. Le fait est que vu le taux d’emprunt qui se retrouve aussi bas, le rachat du prêt immobilier est la meilleure solution qui s’offre aux particuliers car passée cette période, ceux qui n’auront pas renégociés payeront bien plus cher qu’ils ne le devraient en réalité.